Petit Praxinoscope
Description
En 1877, l'inventeur français Émile Reynaud dépose le brevet d'un appareil qu'il nomme praxinoscope. L'idée est simple et lumineuse : disposer douze miroirs en cercle au centre d'un tambour rotatif, face aux dessins d'une bande animée fixée à sa paroi intérieure. Quand le tambour tourne, chaque miroir reflète une image différente en succession rapide, et l'œil recompose ce défilé en mouvement continu. C'est l'un des principes fondateurs de ce qui deviendra, quelques années plus tard, le cinéma.
Cette reproduction reprend fidèlement le mécanisme original. Douze miroirs, un tambour, une bande d'images : il suffit d'une impulsion de la main pour voir les personnages s'animer. L'appareil est livré avec vingt bandes d'images animées, utilisable immédiatement, sans rien ajouter.
Le décor dit Classic s'inspire des scènes de cirque de la fin du XIXe siècle, acrobates et animaux compris. Il donne à l'objet une présence visuelle qui justifie de le laisser posé sur une étagère autant que de le faire tourner. La base en métal et le montage à la main à Madrid assurent une solidité cohérente avec l'ambition décorative de la pièce.
Un objet qui intéressera autant les curieux d'histoire des techniques que les amateurs d'optique ou de graphisme animé, dans un format compact de 19,5 cm de hauteur pour 14,5 cm de diamètre.
Fiche technique
| Référence |
8404
|
|---|---|
| Hauteur | 19,5 cm |
| Diamètre | 14,5 cm |
| Fabrication | Espagnole |
